« Hadi susan gönlüm, konus... »

« Hadi susan gönlüm, konus... »


Je perçus au son de sa voix que ses pensées abritaient, tout comme mes loufoques révâsseries, les effluves de cette ivresse passée. Demeurait dans nos paroles un voile d'oubli que son départ avait laissé entre mes mains, voile qui, même abîmé, me caressait les souvenirs avec aisance et harmonie. Je retrouvai donc ce soir-là, dans l'écho de ses chuchotements, l'enfant qu'il avait été, un jour. Mais. Ne naquit aucun espoir, je ne vis renaître l'ombre passionnée de nos amours, je ne lui hurlai même pas ce que mon rire se tuait à lui dire. Je n'pouvais rien faire, je n'ai jamais su quoi faire.







Si tu me laissais parler,
sans dire un mot, sans répondre,
je laisserai tomber le voile de nos silences,
je voyagerai dans les ruelles de ton coeur.
M'aggripant à tes blessures,
je panserai tes boursouflures.
Laisse-moi rêver,
une dernière fois,
sur tes joues, dans tes yeux
aux bords de tes lèvres.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 20:16

Modifié le samedi 14 novembre 2009 09:35






I cannot go to the ocean
I cannot drive the streets at night
I cannot wake up in the morning
Without you on my mind
So you're gone and I'm haunted
And I bet you are just fine
Did I make it that
Easy to walk right in and out
Of my life?


A Fine Frenzy

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 19:56

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 20:10

Mais qu'est-ce que t'as bu ? Tu te vautres !

Mais qu’est-ce que t’as bu ? Tu te vautres !

J'ai laissé les rimes pour le parler pur et simple, rangé les métaphores trop lourdes et recyclé quelques-unes de mes pensées. J'devrais peut être m'y remettre :

Tes baisers au café,
rangés sous des draps noirs
se savourent amérement,
lentement
doucement.
Tes baisers au café,
m'ont laissé la douleur
d'une nuit d'été.


Hmm, non non.

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 17:10

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 21:16

"Ma musique est excessive : elle est à l'image de mes peines, à l'usine c'est l'exercice mais dans la cabine, c'est le stress. Gras du bide c'est très sexy mais quand ça cavale c'est trop laid, pas du style mec hermétique, t'es dans le camtar c'est obscène." La Caution.

"Ma musique est excessive : elle est à l’image de mes peines, à l’usine c’est l’exercice mais dans la cabine, c’est le stress. Gras du bide c’est très sexy mais quand ça cavale c’est trop laid, pas du style mec hermétique, t’es dans le camtar c’est obscène." La Caution.

L'enième principe est de ne jamais faire confiance. Autour de moi, tout est acide, écoeurant, pitoyable. Les regards, les sourires, les émotions qui se bousculent, le clochard passager, les putes du Boulevard des Belges, le langage cru de cette saleté d'illusion qui me colle au cul et tout les discours de jeunes hommes et femmes qui polluent mon horizon. Je pourrais pleurer devant lui, elle, eux, je ne leur dois rien, vraiment ça m'est égal. Pas de LUMIERE, pas d'OBSCURITE, je ne peux même plus faire demi-tour, ni volonté ni courage ET POURTANT j'y pensais quelques heures auparavant. Qu'ils crèvent, tous, un par un, leurs cris mêlés à mon rire. "JE VOUS EN PRIE, S'IL VOUS PLAIT, TUEZ LES TOUS, VOUS, MA TRES SAINTE MARIE PLEINE DE GRACE".

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 13:56

Modifié le samedi 31 octobre 2009 15:11

Des insomnies belles comme des fonds de cratères, si tu préfères.

Des insomnies belles comme des fonds de cratères, si tu préfères.


Blablabla, retour aux sources.
UN CHIEN DANS LA TETE.


J'ai tenté quelques métaphores, deux ou trois images que j'aurais aimé déposé tel un échantillon de mes émotions passées mais je n'ai obtenu qu'une grimace. J'ai soupiré, comme à mon habitude, j'ai rangé mes stylos et j'ai repris mon devoir en Droit Constitutionnel. C'est une évidence : je n'écrirai plus jamais comme avant. Alonzo, Rani, Sarah, Rémi... Ils sont tous morts, révolus, enterrés et oubliés. Honnêtement, je ne vois pas cela comme un choix mais comme un changement naturel. Ca devait arriver à un moment donné, peu importe qui (ou quoi) a provoqué cela, c'est fait. J'avance, j'peux pas me permettre de faire demi-tour, pas maintenant. Et dire qu'il a fallut d'une phrase à la con pour que je me réveille enfin. Une phrase réelle, simple, banale, sans superflus. Une é-vi-dence. Par contre, j'ai fait ma conne. Eh oui, on ne peut pas tout avoir d'un coup.

# Posté le lundi 12 octobre 2009 15:05

Modifié le samedi 31 octobre 2009 15:11